Description
Le Sisi Museum est le musée de l'impératrice Élisabeth d'Autriche, Sissi pour le monde entier, dans la Hofburg, la résidence d'hiver des Habsbourg à Vienne. Il raconte l'histoire de la beauté la plus admirée de son temps, et de l'une de ses figures les plus solitaires, au-delà du mythe des films.
Il se visite avec les appartements impériaux, les pièces de François-Joseph et de Sissi, et la collection d'argenterie, la vaisselle de la cour. Ensemble, les trois donnent une image de la vie quotidienne à la cour d'Autriche.
Le musée montre d'abord le mythe, puis la femme. Ses cheveux touchaient le sol ; les laver, avec des œufs et du cognac, prenait une journée entière, et chaque cheveu tombé devait lui être présenté dans une coupe d'argent.
Elle était grande pour son époque et garda son poids autour de 50 kilos presque toute sa vie, par le jeûne, la gymnastique et l'équitation, se pesant jusqu'à trois fois par jour. Sa balance et son journal de régime sont exposés.
Une des étoiles de diamants qu'elle portait dans les cheveux l'est aussi, celle avec une perle au centre. Elle fut volée en 1998, réapparut au Canada en 2007 et revint à Vienne l'année suivante.
Cherchez les objets qui rapprochent de la femme derrière la légende : affaires personnelles, portraits et traces d'une vie passée à fuir l'étiquette de la cour.
L'histoire s'achève à Genève en 1898, où un anarchiste italien la poignarda avec une lime aiguisée. Son corset serré ralentit l'hémorragie : elle marcha jusqu'à un bateau à vapeur avant de s'effondrer. On se souvient d'elle comme d'une femme élégante et agitée, passionnée d'équitation, de jeûne et d'exercice, et le musée montre ce que la légende cache.
À ne pas manquer : la réplique de son wagon impérial, un appartement roulant pour l'impératrice toujours en mouvement.
Il se visite avec les appartements impériaux, les pièces de François-Joseph et de Sissi, et la collection d'argenterie, la vaisselle de la cour. Ensemble, les trois donnent une image de la vie quotidienne à la cour d'Autriche.
Le musée montre d'abord le mythe, puis la femme. Ses cheveux touchaient le sol ; les laver, avec des œufs et du cognac, prenait une journée entière, et chaque cheveu tombé devait lui être présenté dans une coupe d'argent.
Elle était grande pour son époque et garda son poids autour de 50 kilos presque toute sa vie, par le jeûne, la gymnastique et l'équitation, se pesant jusqu'à trois fois par jour. Sa balance et son journal de régime sont exposés.
Une des étoiles de diamants qu'elle portait dans les cheveux l'est aussi, celle avec une perle au centre. Elle fut volée en 1998, réapparut au Canada en 2007 et revint à Vienne l'année suivante.
Cherchez les objets qui rapprochent de la femme derrière la légende : affaires personnelles, portraits et traces d'une vie passée à fuir l'étiquette de la cour.
L'histoire s'achève à Genève en 1898, où un anarchiste italien la poignarda avec une lime aiguisée. Son corset serré ralentit l'hémorragie : elle marcha jusqu'à un bateau à vapeur avant de s'effondrer. On se souvient d'elle comme d'une femme élégante et agitée, passionnée d'équitation, de jeûne et d'exercice, et le musée montre ce que la légende cache.
À ne pas manquer : la réplique de son wagon impérial, un appartement roulant pour l'impératrice toujours en mouvement.